Bancor
Revenons aux propositions de Keynes qui avait suggéré à l’époque de Brettons Woods la création d’une monnaie supranationale le « bancor », car malheureusement c’est le dollar qui a gagné à l’époque, permettant ainsi aux USA de vivre aux dépens du reste du monde.
Et aujourd’hui, 21 octobre 2008, à lire certains commentateurs la crise n’est pas si grave et ne nécessiterait pas de profonds changements.
On croit rêver, le « marché » rend aussi aveugle que la bible et le coran. Benjamin Franklin doit se retourner dans sa tombe, lui qui voulait domestiquer la foudre, il ne sert aujourd’hui qu’à boucher les trous creusés par des banquiers arrogants et déments.
Triste sort pour ce grand imprimeur et éditeur de l'« Almanach du pauvre Richard » de finir à illustrer les billets de 100 dollars. Une honte vraiment de salir ainsi un humaniste signataire de la déclaration d’ Indépandance et du Traité de Paris et pourfendeur de l’esclavage.
Qu’est ce qui est plus pornographique, cette fille dont la vallée des fesses sert de piège à billet, ou ce portrait de cet immense savant qui par liasses de milliards de $ sont destinés à sauver des charlatans dont nous dépendons tellement que l’on n’ose pas leur faire le sort qu’ils méritent ?

